Ellerton Whitney est un spécialiste en référencement. Dans un post sur le blog PPC Hero, il propose une liste des 10 péchés capitaux du référencement sponsorisé ( 10 cardinal sins of Paid Search Marketing). Sans aller jusqu'à une condamnation biblique, il nous a paru intéressant de relever ces points qui relèvent du bon sens, mais qu'il faut se rappeler. (libre interprétation de l'article originel)
- Ne pas être suffisamment attentif au budget des campagnes.
En effet, de nombreux business se limitent à un budget maximum qu'ils affectent une fois pour toutes. Mais certaines sociétés, conscientes de l'impact positif du référencement sponsorisé sont prêtes à avoir un budget illimité, tant que cela leur rapport des clients et que la production peut suivre. Interdit dans ce cas de se retrouver avec une notification de campagne limitée par le budget !
- Négliger les navigateurs pour mobiles.
Votre site a beau ne pas être optimisé pour les mobiles, il y a de fortes chances pour que les internautes s'y rendent via leur interface de prédilection. Il est intéressant de différencier vos campagnes mobiles et de les traiter séparément en fonction de l'effet voulu.
- Conserver les paramètres par défaut fournis par le moteur.
Pour mâcher le travail, Google propose par défaut des paramètres standards qu'il faut savoir remettre en question.
- Négliger Microsoft adCenter.
Il n'y a pas que Google dans la vie. Intéressez-vous aux autres plateformes de référencement sponsorisé, et notamment adCenter qui est encore utilisé, mais avec quelques différences dans la définition des match-types.
- Ne pas tester vos landing page
Optimiser ses landing page (les pages sur lesquelles atterissent les visiteurs ayant cliqué sur les annonces) peut doubler ou tripler le taux de conversion, de vos annonces. Soyez attentif !
- Trop de comptes et de mots-clés
Trop de mots-clés et trop de comptes à gérer peut vite devenir un cauchemar. Même s'il est pertinent d'optimiser pour la longue traîne, sans un minimum d'organisation, vous risquez de vous perdre et de gaspiller du budget sur des mots-clés non performants sans vous en rendre compte.
- Avoir un mauvais usage des campagnes
Une des grandes tentations lorsqu'on débute est de créer autant de campagnes que d'annonces. Rappelons que les paramètres des campagnes sont primordiaux et qu'il ne faut pas les négliger.
- Ne pas ajouter de recherches ou d'enchères automatiques
Optimiser les requêtes sur lesquelles apparaître en jouant avec les match-type et les expressions négatives.
- Ne pas surveiller le Réseau de Recherche de Google
Les comportements sont souvent différents entre la recherche via le moteur Google, et les recherches via le réseau de Google.Inutile de d'acharner à enchérir sur le réseau de recherche si la transformation n'est pas au rendez-vous.
- Ne pas surveiller les performances horaires ou journalières
Il y a fort à parier que le taux de conversion est différent suivant l'heure des visites et même selon le jour. Surveillez donc vos performances en fonction du jour de la semaine et de l'heure dans la journée, et adaptez vos enchères.
Lien vers l'article (EN): http://www.ppchero.com/the-10-cardinal-sins-of-paid-search-marketing
Vous savez que l'on peut acheter des faux avis positifs sur Internet et que c'est un trafic lucratif quoique illégal.
Un nouveau business arrive sur la Toile plus légal au niveau strictement juridique, mais totalement en désaccord avec les politiques d'utilisation des moteurs de recherche et des réseaux sociaux.
Avec l'apparition du bouton Google +1, on a envisagé l'apparition d'un Web plus équitable, auto-modéré par les internautes qui pourraient ainsi promouvoir le contenu de valeur avec un réel intérêt. Il n'a pas fallu longtemps pour voir fleurir des sociétés spécialisées en vente de pack de "Google +1".
Le concept n'est pas nouveau, puisqu'on avait déjà vu des propositions commerciales comme celle de BulkFans qui propose des fans garantis pour votre page Facebook et Retweet-it et BTF qui vendent des re-twitts. Nous ne leur faisons ici aucunement de publicité, et vous déconseillons très fortement l'utilisation de ces services.
Des sites comme "Buy a Follower" et "Google +1 Supply" vous proposent ainsi des packs de Google +1.
Comme le souligne l'article de MichaelG de websitemagazine, ces sites sont conscients du caractère contraire aux règles de leur proposition, et évoquent la possibilité de bannissement de Google mais continuent d'exister.
L'article original (en anglais) : http://www.websitemagazine.com/content/blogs/posts/archive/2011/08/03/buying-google-1-clicks.aspx
Nous en parlions déjà il y a un peu plus d'un an dans notre article : http://e-reputation.en-bourgogne.fr/2010/05/20/e-reputation-le-pire-est-a-venir/
Des chercheurs américains vont présenter à la conférence Black Hat qui se déroule les 03 et 04 août à Las Vegas l'avancée de leurs travaux.
Concrètement, comme nous l'explique Le Monde Informatique dans son article, ils montreront les résultats de leurs études ayant permis en prenant une poto d'un individu, d'obtenir de nombreuses informations comme ses centres d'intérêt, son profil sur Facebook et son profil sur les sites de rencontre. Ils s'attachent également à essayer d'obtenir le numéro de sécurité sociale, mais avec des résultats encore mitigés.
L'article du Monde Informatique : De la reconnaissance faciale aux données privées
Pack d’avis positifs pas cher et en français
C'est sûr qu'on ne trouve pas ce genre d'annonces encore sur les sites d'agence de réputation, mais le phénomène existe.
Nous l'avions déjà repéré il y a quelques années via certains sites proposant des services à l'étranger de création de faux avis positifs.
On trouve par exemple http://postreviews.org/ ou même des exemples de sociétés sérieuses s'étant fait "pincer" comme le cas de Belkin sur Amazon ( http://www.thedailybackground.com/2009/01/16/exclusive-belkins-development-rep-is-hiring-people-to-write-fake-positive-amazon-reviews/ )
La DGCCRF a été mandatée pour mener une enquête sur ces fraudes notamment dans le milieu des agences de e-réputation.
C'est un secret de Polichinelle, puisque nous savons bien que le moyen le plus simple et le plus rapide pour aller engranger des avis positifs de consommateurs, plutôt que d'aller les chercher et les motiver, est bien de les créer soi-même. C'est une façon de faire de certaines agences, et encore une fois, quand on voit les résultats positifs obtenus à une vitesse fulgurante pour certaines images dévalorisées sur les sites d'avis ou de comparatifs, on se doute que le procédé existe.
Cependant, alors que nous attendons encore les résultats de la DGCCRF, les Inrocks jettent un pavé dans la mare en ayant mené eux-même leurs petites investigations et en révélant des résultats encore plus surprenants que ceux attendus. En effet, sur la dizaine d'agences que le magazine a contacté, la moitié a répondu positivement à une demande de création de faux avis positifs.
Ils dévoilent même leurs "petits secrets de fabrication":
- utilisation de clés 3G et de points d'accès différenciés pour des adresses IP différentes
- mise à disposition de personnel dédié, notamment à l'étranger
- différenciation de syntaxe dans les messages
Un constat alarmant quand on sait que le nombre de sociétés proposant ce type de prestations est en hausse de manière exponentielle, avec toutes les dérives que cela entraîne, et que la profession tarde à se doter d'une charte éthique sérieuse et reconnue. Chacun reste dans son coin, avec ses propres considérations éthiques, sa propre charte mais sans concertation globale.
L'article des Inrocks : http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/t/67878/date/2011-07-19/article/comment-des-entreprises-francaises-fabriquent-et-vendent-de-faux-avis-sur-le-net/
graphism.fr nous livre une information amusante, mais assez riche d'enseignements, en reprenant une information d'Olivier Huard.
On trouve sur le Web une page de soutien à la candidature de Dominique de Villepin pour 2012.
Alors une page créée par son comité de soutien officiel ? par lui-même ? ou peut-être par un opportuniste, au vu des annonces Googles susceptibles de monétiser le site.
Toujours est-il que le site est sorti, sur une base de template existant.
Le problème avec la création de sites se basant sur des templates courants (et nous en sommes un bon exemple puisque ce blog et notre site sont basés sur des templates peu voire très peu modifiés, mais c'est un choix assumé) c'est que l'on risque de se retrouver avec le même site que d'autres sans droit de regard sur leurs contenus.
C'est la mésaventure qu'a donc connu ce site, puisqu'il est une copie très similaire de celui d'un prestataire de mobilier funéraire (à moins que ce ne soit l'inverse).
De là à en tirer des conclusions hâtives sur des liens entre le programme de Dominique de Villepin et une pierre tombale, nous ne tomberons pas dans ces bassesses !
Le site http://www.2villepin2012.fr
Le site http://www.conseil-funeraire.fr
Le lien vers l'article original : http://graphism.fr/dominique-de-villepin-son-site
L'agence Blueboat, pure-player en gestion de e-réputation, est très active dans le domaine et n'hésite pas également à partager son savoir. Nous avons déjà eu l'occasion d'échanger quelquefois avec eux, et il sont tout à fait amicaux et sérieux.
Ils viennent de réaliser une cartographie des agences proposant ce service de gestion d' e-réputation, en s'appuyant sur la liste de Camille Alloing ( disponible à cette adresse : Liste des agences e-réputation et même géolocalisée ) et en tentant de classifier les agences selon leur activité première.
Vous retrouverez bien entendu Eduens seule agence bourguignonne dans ce graphique sous la rubrique "Veille, audit, analyse".
Carte des acteurs de l'e-réputation
Toutes nos félicitations à l'équipe pour ce travail minutieux ! En espérant qu'elle vous aide à mieux vous retrouver dans cette jungle des agences et de leurs spécificités.
Fuite massive d’adresses mails
Pour gérer les campagnes de mailing, les sociétés font de plus en plus appel à des prestataires qui se chargent de la gestion des comptes mails concernés, des informations éventuellement rattachées, de la délivrabilité des e-mails et fournit tout un tas de rapports sur ces envois de mails.
Or, cette dépendance forte de systèmes externes peut mettre en danger la réputation de ces sociétés.
C'est ce qui est arrivé ces jours ci avec un piratage massive d'Epsilon, un fournisseur de marketing mail.
Transparence sur la fuite de données
On note la transparence d'Epsilon qui a rapidement informé ses clients impactés, parmi lesquels on trouve JPMorgan, TiVo, USBank
Ceux-ci ont à leur tour joué la transparence en s'excusant auprès des personnes ayant donné leurs coordonnées mail de cette fuite de données.
La réputation des sociétés s'est ainsi vue entachée par la mauvaise gestion de données confiées à un prestataire.
La carte jouée de l'information immédiate des clients, avec aveu rapide de cette fuite de données, permettra-t-elle d'éviter la grogne des utilisateurs ?
En tout cas, certaines marques ont été pro-actives alors quel seul le nom et l'adresse mail auraient été divulgués, et qu'on assiste à une banalisation de la diffusion de compte mails.
Pour en savoir plus, avec des exemples de courriels envoyés par les sociétés : http://www.joemanna.com/blog/another-massive-email-data-breach/?isalt=1 (EN)
Portail des PME, le portail d'information géré par une société dijonnaise, FL Multimedia, du même groupe que Prospactive propose un livre blanc sur l'e-réputation, réalisé par Caroline Chalon.
On retrouve une approche explicative du concept puis des illustrations des avantages et inconvénients à être présent sur la Toile.
Le propos est clair et argumenté, et les exemples variés.
Les afficionados de l'e-réputation n'apprendront cependant pas grand chose de ce livre blanc puisqu'il s'adresse en priorité à des dirigeants ou curieux qui voudraient découvrir le principe.
Les exemples sont assez parlants pour expliquer le concept et les dangers, mais comme toujours, ce sont les mêmes exemples qui reviennent lors des présentations de conférences sur l'e-réputation, exemples auxquels on peut reprocher une vision trop "grandes entreprises" qui fera se dire au dirigeant de PME "ce n'est pas pour moi, je suis une petite société, pas une multinationale qui vend des pizzas ou une compagnie aérienne, je ne suis donc pas concerné".
Quoiqu'il en soit, je vous conseille de lire ce livre blanc, que je présenterais plus comme une première approche de l'e-réputation qu'un véritable livre blanc voulant faire un état de l'art de l'e-réputation.
Lire le livre blanc sur l'e-réputation de Portail des PME (FR)
Legalis rapporte une décision de justice concernant JFG Networks , responsable de la plate-forme Overblog qui avait été assigné pour le retrait de propos relatant les démêlés avec la justice du plaignant.
JFG Networks a contacté le responsable des contenus incriminé, faisant son travail d'hébergeur. Il s'est défendu en invoquant le fait que le plaignant s'en est pris à JFG Networks et pas au rédacteur de l'article, et en soulignant le caractère totalement licite des propos.
La justice a estimé que la référence à une mise en examen n'est pas contraire à la présomption d'innocence et qu'il est pas interdit d'évoquer des affaires judiciaires en cours.
La décision a donc été aux dépens du plaignant.
Cette décision va donc faire jurisprudence, ou tout au moins envoyer un signal fort au grand public lui montrant qu'il n'est pas possible de demander systématiquement le retrait de propos qui nous déplaisent sur le Web.
Pour consulter la décision : http://legalis.net/spip.php?page=jurisprudence-decision&id_article=3006
Ils en parlent aussi ici :
Google vient d'ajouter une nouvelle corde à son arc en proposant aux internautes de changer la localisation identifiée par le moteur d'où il se trouve.
Ainsi dans les résultats, quand on voit apparaître la traditionnelle carte pour se repérer et trouver les résultats proches de nous, on peut modifier cette localisation afin d'avoir des résultats plus pertinents.
Il devient donc primordial de surveiller la présence de sa société dans le listing de Google Maps, avec les bonnes informations, et d'optimiser ce positionnement pour apparaître dans les premiers. Voici un exemple avec la recherche donnée par "plombier" quand on est sur Dijon, et la variante si on a choisi de cibler plus particulièrement plombier sur "nuits saint georges". Notez qu'on a laissé seulement le terme "plombier" dans la barre de recherche.










